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Santé

Pourquoi nous devrions bannir les fruirs de mer asiatiques

Pourquoi nous devrions bannir les fruirs de mer asiatiques
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Les fruit de mer d’élevage en provenance de l’Asie coûtent souvent moins cher, il est vrai. Cependant, ils peuvent être nocifs pour la santé… un coût à ne pas négliger!

Même s’ils sont moins dispendieux, les fruits de mer d’élevage importés d’Asie coûtent cher à la santé. 

Certains d’entre eux contiennent beaucoup de résidus d’antibiotiques et de bactéries, au point qu’ils nous laissent un goût amer en bouche. 

Voici donc des conseils partagés par Métro pour faire de meilleurs choix en matière de produits de la mer.

La poissonnerie, mieux que l’épicerie

On a plus de chance de trouver des prises locales et responsable à la poissonnerie du coin qu’au supermarché. Les poissonneries ne peuvent pas commotionner avec les épiceries en matière de volume d’achat, mais elles ne font pas affaire avec des producteurs dont elles ne peuvent pas visiter les installations.

Poser des questions au sujet de l’origine des produits

À la poissonnerie, il ne faut pas se gêner pour questionner les employés au sujet de la provenance des produits offerts.

Savoir lire les étiquettes

Sur un emballage, on peut lire « emballé au Canada », mais cela ne signifie pas que le produit a été élevé en eaux canadiennes.

Par exemple, le saumon de l’Atlantique canadien est capturé au Nouveau-Brunswick  et engraissé… au Chili.

Se renseigner sur les normes d’élevage

Les piscicultures asiatiques  n’ont pas une bonne  réputation. En effet, les poissons et les fruits de mer  y vivent souvent dans des bassins vraiment trop petits et peu hygiéniques, dans lesquels on ajoute des produits chimiques forts, comme des antibiotiques, des hormones de croissance, ainsi que des insecticides. 

Il n’y a pas beaucoup de restrictions en Asie. Les pisciculteurs peuvent donc engraisser poissons et fruits de mer selon leur bon vouloir. Au Canada, les normes sont bien plus strictes.

Privilégier une pêche équitable

La production de fruits de mer asiatique n’affecte pas que la qualité des produits, mais aussi la qualité de vie et la sécurité des travailleurs, ainsi que notre écosystème Par exemple, en Thaïlande,qui est un grand importateur de crevettes, la main-d’œuvre est réellement sous-payée. De plus, à certains endroits,  des braconniers contribuent à la surpêche mondiale de certaines espèces de poissons prisés.  

Opter pour les espèces d’ici

Le Québec regorge de diverses espèces de poissons, tels que la truite arc-en-ciel, le flétan de l’Atlantique et le flétan du Groenland ( turbot). Ce sont des produits évidemment vraiment plus frais que les produits asiatiques, qui eux, parcourent des milliers de kilomètres avant de rejoindre notre assiette.

Pour en apprendre d’avantage sur le sujet:

Le site Pêchés ici, mangés ici 

Le site Exploramer dresse également une liste annuelle (Fourchette bleue

Source: Métro · Crédit Photo: Adobe Stock

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